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Gestion différenciée pour les entreprises

Entretenez « autrement » vos espaces verts, zone de parking, talus … pour conserver ou y accueillir de la biodiversité (faune, flore).

Les espaces verts des entreprises (abords, zones de parking, pelouses, talus…) sont potentiellement autant de lieux accueillants pour la faune et la flore locale que  les parcs,  les jardins publics, les abords de routes, les prairies, les vergers,…  Conciliez réduction des  coûts d’entretien et  faites une place réfléchie et raisonnée à la nature, en adéquation avec la fonction première de chaque espace (parking, chemin d’accès,…).

Quoi de plus valorisant pour votre entreprise et son personnel,  de faire des choix respectueux de l’environnement et de la biodiversité… Optez pour une  gestion différenciée  : fauchage tardif, tonte haute, prairies fleuries, abandon des herbicides, plantations de haies, paillage, gestions des zones humides …

Choisissez Jardinier-bio (Redforest SPRL), le prestataire dont l’engagement envers  la nature fait intrinsèquement partie de son « Mission Statement » et dont les techniques de gestion alternatives font partie de son quotidien.  Lui seul trouvera l’équilibre entre l’image de votre entreprise et l’accueil de la biodiversité.  Aussi, parce que tout changement se doit d’être « managé » et nécessite une communication au sein de l’entreprise, il peut vous accompagner personnellement dans cette étape d’information. (réalisation de panneaux, newsletter, communiqués internes,…).

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Jardinier-bio est référencé comme professionnel de jardins « Nature admise » chez Natagora et plus spécifiquement parmi les prestataires conseillés du Réseau-Nature de Natagora.

 

Pour en savoir plus :

  • Le Pôle wallon de Gestion Différenciée (asbl subventionnée par la Région Wallonne pour développer la gestion différenciée en Wallonie)
  • Réseau-Nature -Natagora (pour les entreprises): encadrement et label -Gestion écologique-
  • Vidéo, réalisée lors d’un colloque  » Biodiversité  » organisée par l’Union Wallonne des Entreprises.

 

Lu sur  Botanique.org

La gestion différenciée doit se traduire par une diminution globale de l’entretien. Elle permet donc une augmentation de la diversité biologique, animale ou végétale, dans le cadre d’un développement durable. Les coûts d’entretien sont aussi diminués. Elle est d’abord un état d’esprit, une posture, et s’accompagne d’une mise en place de méthodes outils respectant l’environnement : arrêt des pesticides, paillage, bois raméal fragmenté (rameaux verts de moins de 4 cm de diamètre broyés et étalés), compostage, refuges à insectes, nichoirs, arrosage réduit ou supprimé, plantes autochtones favorisées, fauchage avec exportation (herbe ramassée pour ne pas enrichir le sol). Elle s’accompagne fréquemment d’actions complémentaires : formation des agents pour une meilleure connaissance et évaluation de la diversité biologique, communication auprès du public. En effet, certains visiteurs exigent encore une nature maîtrisée, rectiligne, tirée au cordeau, au garde à vous devant l’espèce humaine, un brin d’herbe ne dépassant pas l’autre. Il faut expliquer les conséquences néfastes sur le long terme d’une gestion excessive d’un espace vert se traduisant par la pollution et l’érosion d’un patrimoine naturel, précieux car difficile à reconstituer.

Une gestion différenciée exige une attitude plus contemplative, humble vis-à-vis de la nature. Au même titre, que le palais s’éduque pour apprécier toutes les saveurs d’un bon mets ou les nuances d’un vin de qualité, une connaissance approfondie des milieux, des différentes espèces et des relations entre elles est préférable. Ainsi, le fauchage avec exportation ne se fait pas à une date fixe, il faut observer les dernières fructifications pour l’effectuer.

La gestion différenciée concerne généralement les jardins publics mais est peu pratiquée dans ceux privés. Cependant, une diffusion du concept dans la sphère privée est envisageable et serait même un atout dans la constitution de la trame verte et bleue en milieu urbain. Les moyens mis en œuvre sont différents. Autant les services publics peuvent acheter des faucheuses mécaniques se justifiant par les superficies importantes à traiter, autant une personne privée devra se contenter de faucher manuellement ou de tondre avec du matériel traditionnel. Cependant, s’il est coûteux de changer le matériel, il est possible d’adapter les méthodes. La hauteur de coupe de la tonte est la plus élevée possible. La tonte, bisannuelle ou de préférence annuelle, est lente et se réalise de l’intérieur vers l’extérieur en laissant des zones refuges périphériques pour permettre aux insectes et petits animaux de se déplacer et trouver un abri. Les traitements pesticides et les engrais sont réduits au strict minimum. La création d’allées facilite la circulation et donne un aspect plus paysager.

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